Ce que le mouvement étudiant pourrait apprendre de Ghandi


Outre la participation massive de la population, ce qui m’a fait le plus plaisir hier, c’est que la manifestation se soit déroulée de manière pacifique. Pas de violence. J’ai aussi été impressionnée par le haut niveau d’organisation des mouvements étudiant-es.

Une bande-vidéo de la manifestation de Montréal le 22 mars 2012,  Andy Riga de la Gazette de Montréal.

Ceci étant dit, suite à l’écoute des discours des responsables étudiant-es, en particulier  avec le représentant de la CLASSE, Léo Bureau-Blouin Gabriel Nadeau-Dubois, je m’inquiète de la suite des choses.  Bureau-Blouin Nadeau-Dubois annonce une radicalisation des actions étudiantes. À mon avis, la radicalisation, du moins certains types d’actions, serait une erreur stratégique et occasionnerait la perte du support de la population.

C’est pourquoi, je suggère aux étudiants d’opter pour une autre voie,  celle de la non-violence, de la non-coopération et de la résistance pacifique. Les armes employées par Ghandi. Selon ce dernier, référant à la  loi du talion (oeil pour oeil) , la violence attire la violence et le désintérêt général «An eye for an eye, makes the world turn blind».

Les actions de Ghandi visaient à boycotter certains produits britanniques, les institutions britanniques, la justice, les emplois du gouvernement, certains honneurs. En s’inspirant de Ghandi, les étudiants québécois pourraient entreprendre certaines actions qui toucheraient minimalement les travailleurs et ce sans ternir leur image.

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