La population mondiale, l’immigration et l’école


La population mondiale serait en ce 2 novembre 2012 à 10h 06 , 7 170 478 389 personnes. L’espérance de vie au niveau mondial est de nos jours en moyenne 65 ans. Vers l’an 2030, il est prévu que la population des Indes dépassera celle de la Chine.  À moins d’un grand désastre, il est prévu que la population mondiale continuera d’augmenter.

La population du Canada est de 35 158 304 personnes. Le Canada accueille chaque année 375 000 nouvelles personnes. La population du Québec est près de 8 millions de personnes.  Le Québec accueille près de 50 000 nouveaux arrivants par année.

La population de la ville de Toronto est 5 941 488 personnes, Montréal qui est la deuxième ville en importance au Canada compte près de 3 957 715 personnes. La troisième ville en importance au Canada est Vancouver avec                  2 463 677 personnes, La ville de Québec, selon les mêmes statistiques comptent près de  766 629 personnes.

Les théories économiques actuelles associent propérité économique avec l’augmentation de la population. Conséquemment, lorsque la population d’un territoire politique ne peut se renouveler, les dirigeants investiront dans des politiques visant à stimuler le taux de natalité mais devant l’échec de ces dernières  l’immigration devient une solution privilégiée par les États.  Dans le contexte, où l’on dénote un taux de natalité inférieur au seuil nécessaire au maintien de la population,  à moins que les théoriciens des politiques économiques revisent leur modèle, on peut prévoir que les États continueront à accueillir des immigrants.

Depuis, les années 70 en raison des politiques d’ouverture envers l’immigration et l’arrivée massive de nouvelles personnes  le profil culturel de nombreux pays, en particulier les grands centres urbains, change et continue de changer.  Au coeur de ces grands centres urbains bouillonnants,  les écoles de quartier sont appelées à intégrer les nouveaux arrivants dans  leur société d’accueil.

La question que tous devrait se poser, il me semble, devrait porter sur  l’intégration réussie des enfants des nouveaux arrivants. La réussite de ces jeunes fréquentant l’école québécoise, un préalable de la manière dont ils s’intègreront à leur société d’accueil, devrait être le point de mire des politiciens. Par exemple, quel est le taux de décrochage chez ces jeunes ? Quel est le taux de chômage auprès des gradués de nos écoles? Combien de ces jeunes adoptent les traditions religieuses de la famille? Combien de ces jeunes quittent le Québec suite à leur formation?

Bref, en raison de l’augmentation de la population mondiale, il est prévisible que la composition des populations des grands centres urbains contribuera à modifer les cultures existantes.  Selon les statistiques au cours des prochaines années, en raison des problèmes reliés à l’augmentation de sa population, la provenance des immigrants pourrait être les  Indes. Fort à parier ici que ces immigrants, comme ceux qui les ont précédés,  arriveront avec leurs traditions.   Il est certes possible de réfléchir aux changements  et de tenter d’atténuer l’impact de l’arrivée massive de personnes appartenant à d’autres cultures.  Toutefois devant l’impossibilité de contrôler l’évolution de la culture,  si on se préoccupe vraiment de l’intégration réussie de ces nouveaux  citoyens ne serait-ce pas à d’autres questions que nous devrions nous intéresser?

Parmi ces questions, la réussite scolaire et l’obtention d’un emploi devraient figurer au premier plan.

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