Les communautés virtuelles et édifiantes: séparer le bon grain de l’ivraie


Depuis, les dernières decennies nous assistons à un phénomène nouveau, soit l’apparition des réseaux sociaux. Des communautés inusitées, jusqu’à tout récemment, se forment sur la toile.  Ces communautés  de type virtuel sont parfois éphémères, prenant forme pour le moment d’une protestation.  Parmi ces communautés, il existe des regroupements constructifs et d’autres dont la mission consiste à critiquer.

À l’occasion, les «communautés virtuelles critiques», souvent mal informées, prennent part aux débats. Delà, il se propage via l’Internet des faussetés, des demis-vérités. Pire encore, fort de leur anonymat certains membres de ces communautés attaquent les experts. Faute d’arguments intelligents, on utilise des slogans vides de sens tels que «mettre ses culottes», «ces sont des vieillards, pourquoi les écoutés», «elle ne sait pas de quoi, il est question»…Bref, lorsqu’on analyse ces communautés à partir d’un principe de contribution à la société québécoise, outre le fait de critiquer de leur salon, ces dernières ne contribuent pas à grand chose si ce n’est que d’appuyer  des options  politiques empreintes de démagogie.

Outre, l’attaque de personnes qui ont consacré leur carrière à l’étude d’une question, il arrive également que ces communautés virtuelles attaquent des communautés réelles, celles qui travaillent de manière concrète à l’édification d’un Québec meilleur ou encore au mieux-être des Québécois. Ici, encore des gens qui de leur salon ne contribuent pas à grand chose, se permettent de critiquer ceux qui oeuvrent depuis longue date de manière constructive à améliorer le Québec.

Dites-moi, au lendemain de la déconstruction du Québec par ces communatés virtuelles, après avoir fait taire les experts et avoir chassé  les communautés réelles vouées à l’édification du Québec, qui sortira de son salon pour reconstruire ce nouveau Québec? Qui délaissera le confort de sa routine pour mettre la main à la pâte et aider son prochain? Qui  étudiera pendant de longues années et réfléchira à des questions cruciales pour l’avenir du Québec?

Tout compte fait, pour le bien-être du Québec,  il me semble que les décideurs devraient faire montre de prudence en faisant des distinctions en ce qui a trait aux communautés québécoises. Cela serait possible en séparant le bon grain de l’ivraie.

L’ivraie  toxique est nuisible et gêne la croissance du bon grain.

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